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POESIES DE L'AVENT
dimanche 27 mai 2007, a 10:57
13ème Poésie UNE PETITE LUMIERE. De Jean-Claude Brinette
 

   

 

 

 

Une Petite Lumière


 

"Chacun dit du bien de son cœur et personne n'en ose dire de son esprit."

François de la Rochefoucauld

1613-1680

 


 

11 / Jean-Claude BRINETTE

Une petite lumiÈre

 

Qu'est-ce qui ne va pas ce soir ?
T'as l'air abandonné ?
Tu broies encore du noir,
Pourquoi te chagriner ?

 

Cherche dans l' Univers
Espère et tu verras :
Une toute petite lumière,                    
Qui vient et grandira,

 

De sa flamme invisible
Elle réchauffera ton cœur
Apportant dans ta vie :
Un peu de sa chaleur.

 

Ignore les gens avides qui vivent dans les nuages
Et regarde le soleil qui t'invite au voyage
Pour les yeux d'une biche tu changeras ton destin,
En voyant le printemps fleurir sur ton chemin...

Alors encore une fois, tu os(e)ras dire : je t'aime
Et tu trouveras la force qui résout les problèmes
Même si tu as mille raisons de pleurer sur toi-même,
N'oublie pas que les autres ont aussi de la peine.

 

Et qu'ils cherchent comme toi :
Cette petite lumière,
Qui vient d'un Univers
Où seul l'amour est LOI !

Garde bien cette étincelle,      
Au fond de ta mémoire
Il suffira d'y croire.
Pour voir la vie plus belle

 

Dans la nuit recouverte de brillants solitaires,
L'infini vous invite dans un monde de lumières
Garçons et petites filles, perdus sur cette Terre
Prenez toujours le temps de faire une prière.

 

 

dimanche 27 mai 2007, a 10:53
13ème Scénario Poésie UNE PETITE LUMIERE. De Jean-Claude Brinette
 

  (Première Version)

 

« Une Petite Lumière »

 

 

1.   Extérieur. Ensemble ville. Nuit

 

Les lumières d'une grande ville scintillent de mille feux. A l'horizon, un clair de lune révèle un ciel ténébreux chargé de lourds nuages.

 

Une rame de métro serpente tout près des immeubles.

 

 

2.   Intérieur. Wagon de métro. Nuit

 

Bercé par le vacarme mécanique, un jeune homme d'une vingtaine d'années somnole l'air bougon, les cheveux en bataille, emmitouflé dans son blouson. Il voyage seul dans le wagon.

 

 

3.   Extérieur. Quai de métro. Nuit

 

Sur le quai désert, seul un drôle de bonhomme, immense par sa taille et sa corpulence, habillé d'une lourde redingote usée attend la rame. On dirait un artiste, un rêveur ou un poète tout droit débarqué du 19ème siècle.

 

 

4.   Intérieur. Wagon de métro. Nuit

 

Le jeune homme cherche une position confortable pour s'assoupir.

 

 

5.   Extérieur. Quai de métro. Nuit

 

La rame s'arrête. les portes s'ouvrent. L'homme monte.

 

 

6.   Intérieur. Wagon de métro. Nuit

 

L'homme regarde le jeune homme et va s'assoir près de lui.

Le métro reprend sa route.

Le jeune homme toujours les yeux fermés n'a pas remarqué la présence. Il se tourne et se retourne sous le regard amusé de ce drôle de passager.

Le jeune homme ouvre les yeux et constate la présence. Il se redresse, dévisage l'homme qui ne le quitte pas des yeux. Il semble contrarié par la présence, appuyant sa tête contre la vitre, il ferme les yeux et reprend son somme.

 

 

L'homme Voix Off:
(un chuchotement)

Qu'est-ce qui ne va pas ce soir ?
T'as l'air abandonné ?

Le jeune homme ouvre les yeux et se tourne vers l'homme.

 

Le jeune homme
Vous me parlez ?

 

L'homme relève son visage, il a un livre dans ses mains.

 

L'homme 
(d'une voix délicate)
Non je lisais. Veuillez m'excuser.

 

Le jeune homme mécontent d'avoir été dérangé reprend sa position en ronchonnant.

 

L'homme
(Voix Off)

Tu broies encore du noir,
Pourquoi te chagriner ?

 

 

7.   (Insert) Extérieur. Roues du métro. Nuit

 

Les platines crachent des étincelles dans l'obscurité,.

 

 

8.   Intérieur. Wagon de métro. Nuit

 

Délaissant le livre qu'il pose sur ses jambes, l'homme relève son regard vers le jeune homme. Il plonge une main dans la poche de son veston et en extrait une poussière d'or qu'il souffle sur le visage du jeune homme.

 

 

9.   Extérieur. Route de campagne. Nuit

 

Sur une route  de campagne, un enfant perdu ayant quelques ressemblances avec le jeune homme du métro, tente de fuir une haute silhouette chargée de nuit qui le poursuit et efface dans les ténèbres tout sur son passage  ;  Les bruits des roues du métro  se confondent avec un cri d'oiseau.
(Vue de la scène des airs : regard de l'oiseau. Brutale redescente comme si l'oiseau fondait sur l'enfant).
Sursaut du jeune homme dans le métro. La dernière scène se transforme en dessin à l'encre noire sur la page d'un livre.

 

 

10.          Intérieur. Wagon de métro. Nuit

 

 

Une main se pose sur cette page

Le poète quitte l'ouvrage et regarde avec indulgence le jeune homme toujours endormi.

 

L'homme
(Voix Off)
Cherche dans l'Univers
Espère et tu verras :
Une toute petite lumière,        
Qui vient et grandira,

 

L'homme quitte du regard le jeune homme et s'apprête à tourner une page.

 

 

11.          Extérieur. batisse. Nuit

 

Les contours d'une maison s'effacent partiellement, engloutis par une encre noire qui se déverse d'un encrier renversé.

La pointe d'une plume vient puiser la substance sombre et écrit :

 

De sa flamme invisible  elle réchauffera ton cœur apportant dans ta vie :
Un peu de sa chaleur.

 

Puis le parchemin se roule.

 

12.          Intérieur. Crypte . Nuit

 

Le poète est dans une crypte ouverte au quatre vents.
Une multitude de petite bougie brulent sur un autel et se consument.
Sous l'effet des courants certaines petites flammes s'éteignent ou sont sur le point de s'éteindre, mais  l'homme passant de l'une à l'autre les surveillent avec attention et veillent à ce que toutes entretiennent une petite lueur.

 

L'homme 
(Tout affairé à son ouvrage)  

Ignore les gens avides qui vivent dans les nuages
Et regarde le soleil qui t'invite au voyage
Pour les yeux d'une biche tu changeras ton destin,
En voyant le printemps fleurir sur ton chemin...

Alors encore une fois, tu oses ou tu oseras dire je t'aime
Et tu trouveras la force qui résout les problèmes
Même si tu as mille raisons de pleurer sur toi-même,
N'oublie pas que les autres ont aussi de la peine.

 

Et qu'ils cherchent comme toi :
Cette petite lumière,
Qui vient d'un Univers
Où seul l'amour est LOI !

 

 

13.          Extérieur. Route de campagne. Nuit

 

Nuit sur le chemin.
La masse d'ombre avance..

la masse d'ombre semble dérouler avec elle un rideau de nuit.
L'enfant fixe cette masse sombre, qu'il fuit.
De cette masse émerge alors un visage, celui de l'homme qui est monté dans le métro.
Le visage n'est ni hostile, ni amical, simplement énigmatique, silencieux. Il est assis sur une borne en bord de route.
Dans sa course, l'enfant le regarde.
L'homme lui indique la direction d'une maison.
Reprenant son souffle  et regardant l'ombre qui s'avance derrière lui en effaçant tout sur son passage, le petit enfant reprend sa course vers la maison.

il pousse la porte et s'engouffre à l'intérieur.

 

 

14.          Intérieur. maison. Nuit

 

l'enfant court dans un long couloir, la nuit. Ses appels sont effrayés. Une femme en chemise de nuit court à sa rencontre ; le souffle court, l'enfant se blottit contre elle. La mère tente de le rassurer.


La mère :

Elle était encore là ?

 

La rame atteint la station et le bruit des portes qui s'ouvrent réveillent le jeune homme.

Il constate que le passager est partie et qu'il a oublié son livre sur le siège, un ouvrage de belle facture.

Le jeune homme se penche et attrape le bouquin resté ouvert couverture vers le haut.

Il le regarde et il est surpris de voir sur la page un dessin qui représente un livre posé sur le siège et un jeune homme lui ressemblant se pencher pour l'attraper.

Une belle écriture orne la dessin.

 

le jeune homme 
(lisant la strophe)

Garde bien cette étincelle,      
Au fond de ta mémoire
Il suffira d'y croire.
Pour voir la vie plus belle

 

Le métro n'a pas encore démarre.

Il se lève et court vers la porte.

Il regarde à droite puis à gauche et il voit le personnage qui s'éloigne.
Il l'interpelle.

 

Le jeune homme

Eh monsieur ! Monsieur !

 

 

15.          Extérieur nuit. Quai de métro.

 

Sur le quai l'homme se retourne,

 

le jeune homme 
(Voix Off)

Votre livre…

 

Les portes se referment et le jeune homme bloque le système de fermeture et répète.

 

Le jeune homme :

Vous avez oublié votre livre.

 

L'homme
Gardez-le… Je vous l'offre.

 

 

16.          Intérieur. Wagon de métro. Nuit

 

Le jeune homme libère la fermeture.

Il va s'assoir et songeur il regarde l'ouvrage.
Il ouvre le livre et fait défiler quelques pages.
(On reconnaît diverses scène que l'on vient de vivre.)
Il arrive à la page où le livre est posé sur le siège, puis il tourne la page. Surpris, il découvre le dessin représentant la scène avec l'homme sur le quai le regardant.
Il tourne encore une page qui le montre assis en train de lire l'ouvrage
Près du dessin la dernière strophe écrite.

 

Voix Off du de l'homme :

Dans la nuit recouverte de brillants solitaires,
L'infini vous invite dans un monde de lumières

Garçons et petites filles… Perdus sur cette Terre
Prenez toujours le temps… De faire une petite prière.

 

Le jeune homme perplexe regarde l'ouvrage et s'apprête à passer à la page suivante…
Il hésite puis referme le livre et colle son visage vers l'extérieur cherchant un hypothétique explication.
Reflet dans la vitre du métro, alors que défile la ville dans la nuit.

 

 

17.          Extérieur nuit. Ensemble ville.

 

Le métro à pleine vitesse.

Les lumières des habitations scintillent de mille feux.
Fondu au noir
INTERTITRE

..."Poussière d'étoiles sur écrin d'ébène.
    le clair de lune trahit un ciel de ténèbre"...

 

FIN  

 

 

 

mardi 08 mai 2007, a 18:11
12ème poésie AURELIA - le Scénario
 

  AURELIA

Continuité Dialoguée

1er Version

 

 

1.      Ruelle. EXTERIEUR. NUIT

(Décor 18ème siècle. Quartier populaire).

Tard dans la nuit, un homme d’un certain âge gravit un étroit trottoir de pavés. Sa démarche est lente et soutenue par une canne.

 

L’homme (Voix Off)

Un soir, vers minuit, je remontais un faubourg où se trouvait ma demeure, lorsque, levant les yeux par hasard, je remarquai le numéro d’une maison éclairé par un réverbère. Ce nombre était celui de mon âge. Aussitôt, en baissant les yeux, je vis devant moi une femme au teint blême, aux yeux caves, qui me semblait avoir les traits d’un amour disparu.

 

L’homme stoppe sa marche et se retourne sur les pas de la femme qui s’éloigne et disparaît dans la pénombre.

 

L’homme (Voix Off)

Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.

 

 

2.      Cage d’escalier. INTERIEUR. NUIT

La cage d’escalier est sombre simplement éclairé à sa base par une petite lampe qui donne aux murs défraîchis un aspect inquiétant.

L’homme arpente un escalier  en colimaçon.

 

L’homme (Voix Off)

C’est un souterrain vague qui s’éclaire peu à peu, et où se dégagent de l’ombre et de la nuit les pâles figures gravement immobiles qui habitent le séjour des limbes.

 

 

3.      Mansarde. INTERIEUR. NUIT

(Décor chambre de bonne mansardée, sombre et chichement meublée)

Une porte s’ouvre dans un grincement, l’homme apparaît dans la petite pièce, il fait craquer une allumette, la flamme alimente une bougie

 

L’homme (Voix Off)

Puis le tableau se forme, une clarté nouvelle illumine et fait jouer ces apparitions bizarres et le monde des Esprits s’ouvre à nous…

 

L’homme traverse la petite pièce et va s’allonger sur un lit posté près de la fenêtre. Son regard fixe le firmament à travers la petite fenêtre.

 

 

 

L’homme (Voix Off)

Cette nuit là, je fis un étrange rêve…

 

 

4.      Bâtiment désaffecté. INTERIEUR. NUIT

(Hôpital désaffecté de Rochefort en Charente maritime)

L’homme se perd dans d’innombrables couloirs qui se succèdent sans suite logique.

D’innombrables portes jalonnent les couloirs, toutes ses tentatives pour les ouvrir se soldent par des échecs.

 

Intertitre

… "Je me perdis plusieurs fois dans de longs corridors"…

 

L’une d’elle s’ouvre et lui permet de quitter le couloir.

Il atteint une immense rotonde. Un ciel bleu où les nuages moutonnent à travers les verrières laisse apparaître un être aillé qui vient  qui vient s’écraser au pied de l’homme.

 

L’homme (Voix Off)

… en traversant une des galeries centrales, je fus frappé d’un spectacle étrange. Un être d’une grandeur démesurée, - homme ou femme, je ne sais pas, - voltigeait péniblement au-dessus de l’espace et semblait se débattre parmi des nuages épais.

 

 

5.      Petite cour obscure. EXTERIEUR. NUIT

(Petite cour étroite aux murs lépreux)

L’homme se retrouve au milieu d’une cour, alors que l’ange tombe à ses pieds.

 

L’homme (Voix Off)

Manquant d’haleine et de force, il tomba enfin au milieu de la cour obscure, accrochant et froissant ses ailes le long des toits et des balustres. Je pus le contempler un instant. Il était coloré de teintes vermeilles, et ses ailes brillaient de mille reflets changeants.

 

L’être ailé se relève et replie ses ailes autour de lui telles une cape qui se transforme en robe antique. Son visage androgyne se transforme et prend les traits d’un vieil homme qui pourrait ressembler à Socrate ou Platon. Les deux hommes se fixent  intensément et le visage du vieil homme se métamorphose en une succession de visages tous différents pour finir par prendre les traits de l’homme face à lui.

 

 

6.      Mansarde. INTERIEUR. NUIT

Dans  un cri d’effroi, l’homme se réveille en sursaut et de ses mains déchirent le rêve encore présent tout autour de lui,  tel une toile d’araignée qui s’effiloche et disparaît petit à petit.

L’homme se lève et s’assoit sur le bord du lit encore essoufflé. Puis son regard se perd à nouveau.

L’homme

…  Un autre soir, durant un autre rêve, je crus avec certitude, être transporté sur les bords du Rhin. En face de moi se trouvaient des rocs sinistres dont la perspective s’ébauchait dans l’ombre. J’entrai dans une maison riante, dont un rayon du soleil couchant traversait gaiement les contrevents verts que festonnait la vigne. Il me semblait que je rentrais dans une demeure connue, celle d’un oncle maternel, peintre flamand, mort depuis plus d’un siècle.

 

 

7.      Demeure bourgeoise (grand salon). INTERIEUR. NUIT

L’homme déambule dans un grand salon orné de grandes peintures murales.

 

L’homme (Voix Off)

Les tableaux ébauchés étaient suspendus çà et là ; l’un d’eux représentait la fée célèbre de ce rivage.

 

Une dame vint à sa rencontre.

 

L’homme (Voix Off)

Une vieille servante, que j’appelais Marguerite et qu’il me semblait connaître depuis l’enfance, me dit :

 

La servante

Allez  vous mettre sur le lit.

 

L’homme

Mais je ne suis pas fatigué.

 

La servante

Je le sais.

 

 

8.      Demeure bourgeoise (chambre). INTERIEUR. NUIT

 

La servante

Vous venez de loin, et votre oncle rentrera tard ; on vous réveillera pour souper. »

 

 

L’homme

Mais je n’ai pas envie de dormir, d’autant que j’ai déjà l’impression d’être dans mon propre rêve.

 

La servante

C’est juste, vous êtes effectivement en train de rêver, mais ce rêve là est bien  trop proche de votre réalité. Votre oncle vous attend dans une contrée qu’il faut protéger et qui se cache bien au-delà de vos rêves. Dormez. Il vous y attend.

 

L’homme regarde d’un air perplexe la servante.

La servante arbore un gentil sourire.

 

La servante

Le monde invisible protège tous vos rêves confisqués.


FIN

 

mardi 08 mai 2007, a 17:59
12ème poésie "extrait" AURELIA
 

  "La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, et vous n'aurez vécu que si vous avez aimé."

Alfred de Musset

1810-1857


 














11/ Gérard de NERVAL        Aurélia (Univers poétique)

 

Le rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. Les premiers instants du sommeil sont l’image de la mort ;  un engourdissement nébuleux saisit notre pensée, et nous ne pouvons déterminer l’instant précis où le moi, sous une autre forme, continue l’œuvre de l’existence. C’est un souterrain vague qui s’éclaire peu à peu, et où se dégagent de l’ombre et de la nuit les pâles figures gravement immobiles qui habitent le séjour des limbes. Puis le tableau se forme, une clarté nouvelle illumine et fait jouer ces apparitions bizarres : - le monde des Esprits s’ouvre à nous…

 

Présentation
Bonjour. Gens de Poésie...de Cinéma et... d'ailleurs.

Je vous invite à quelques poésies des répertoires classique et contemporain et de leurs traitements cinématographiques.
Mon combat quotidien est de démontrer que la culture est une richesse à part entière. L'imagination, le rêve, le savoir, tous ces éléments que l'on pourrait considérer comme anti-matières ne sont pas comme on veut bien nous le faire croire ennemi du "fric" que l'on peut qualifier de matière. Le principe de dualité existe aussi pour ces deux états comme nous le révèle Florian dans sa poésie: La fable et la Vérité, ces deux sœurs qui ont besoin l'une de l'autre pour exister

Sallah Laddi.

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commentaire(s)
10ème poésie les fées de Charles Perrault Lionel (02/11/2009 16:25)

Charles Perrault a a...

13ème Poésie UNE PETITE LUMIERE. De Jean-Claude Brinette eme.s (05/09/2009 09:59)

bonjour jean claude ...

3ème poésie : BALLADE A LA LUNE yuyuyuyuyuyu (11/05/2009 07:30)

yyyy--èyyyrrrrrrrrrr...

13ème Poésie UNE PETITE LUMIERE. De Jean-Claude Brinette elsa (30/04/2009 18:54)

Bonjour! Je suis...

3ème poésie : BALLADE A LA LUNE anonyme (23/02/2009 10:55)

ouais????

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